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Mission confiée par le CNC à Vincent FREREBEAU sur le financement des vidéomusiques : l’UPFI salue l’esprit d’ouverture du CNC et appelle de ses vœux un programme ambitieux pour la « musique en images »

C’est avec beaucoup de satisfaction que l’UPFI a pris connaissance de la mission que le CNC a confiée à Vincent FREREBEAU, visant à formuler « des propositions permettant à cet établissement de mieux soutenir la production de ce type d’œuvres ».

Alors que la musique en images n’a jamais été aussi présente grâce à l’importance prise par les sites communautaires et les réseaux sociaux, et au moment où le Parlement doit examiner le projet d’une taxe sur la publicité des vidéos en ligne, dite « Taxe YouTube », qui pourrait générer 70 millions d’euros de recettes, cette initiative s’inscrit dans un bon momentum.

L’UPFI attend de cette mission qu’elle débouche sur une réforme en profondeur des aides du CNC en faveur de la création et de la production d’œuvres audiovisuelles musicales, ce qui entre dans la vocation de cet établissement.

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  1. 20161019_CP-UPFI - (488 kB / pdf )

« Taxe YouTube » : une excellente initiative mais nous – producteurs de musique – ne concevrions pas d’être privés d’une partie du produit de cette taxe.

L’UPFI a pris connaissance de l’amendement déposé par les députés socialistes Karine BERGER, Bruno LE ROUX et Pierre-Alain MUET sur la création d’une taxe fiscale sur la publicité des vidéos en ligne à hauteur de 2%. Le produit de cette taxe viendrait abonder le CNC à hauteur de 70 millions d’euros, rendement attendu de cette taxe.

Les producteurs phonographiques sont très surpris que le futur produit de cette taxe vienne abonder exclusivement les caisses du CNC. Or, le seul visionnage des contenus vidéomusicaux sur YouTube représente 13% de la totalité des vidéos, et ces derniers constituent le 1er type de contenus consommés (source : étude Hadopi – 2013). Les clips sont les contenus vidéo les plus fréquemment regardés par les internautes : 40 000 vues / jour en moyenne, suivis de très loin par les films (10 000 vues / jour). Parmi le Top 10 des vidéos les plus vues sur YouTube, 9 sont des clips. En 2015, YouTube représentait 65% des écoutes de titres en stream, mais seulement 10% des revenus globaux générés par le stream. Enfin, les vidéos amateurs (UGC) représentent 22% des contenus sur YouTube et on sait que la musique est présente sur nombre de ces UGC.

C’est pourquoi ils ne concevraient pas un instant que le secteur musical soit privé de toute possibilité d’avoir accès au produit de cette taxe.

L’UPFI rappelle également que l’ensemble des aides bénéficiant au secteur de la musique (musique enregistrée et spectacle vivant) représente 7% de l’ensemble des revenus concernés alors qu’elles représentent 52% des revenus du cinéma.

Alors que le secteur musical constitue la 2e industrie culturelle en France et que nos artistes rayonnent plus que jamais à l’international, il serait incompréhensible et inéquitable que la représentation parlementaire et le Ministère de la Culture ne tiennent pas compte de cette réalité.

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  1. 20161013_CP UPFI - (489 kB / pdf )

MERLIN – 2016 Annual Survey Results

In May 2016, Merlin repeated an annual survey of our 700+ global membership, asking them in detail about:
– changes to their digital business from year-end 2014 to year-end 2015;
– their current digital business and developments in 2016’s digital music market.
This is the fourth time Merlin has surveyed its membership in this way. Responses were received on an anonymised basis from businesses across 35 countries.
The results offer a unique snapshot of how our independent label and distributor members are faring in a fast-changing digital music market, and how they are managing the transition towards new forms of music consumption and multiterritorial
licensing.
Collectively, Merlin’s members represent the most commercially significant basket of rights outside of those held by the major labels, commanding in excess of 12% of the global digital recorded music market.

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  1. 2016 Member Survey - (2 MB / pdf )

La modulation des quotas radios : une piste intéressante pour assurer une meilleure diversité des producteurs phonographiques au sein de la programmation musicale

L’UPFI fait part de son intérêt sur une mesure permettant aux radios de moduler, au cas par cas, leurs obligations, à la condition que celle-ci soit accompagnée d’un engagement fort sur la diversité des producteurs de phonogrammes Lire la suite

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  1. 20160408_CP UPFI - (400 kB / pdf )

L’UPFI a franchi la barre symbolique d’une centaine de producteurs, distributeurs ou labels indépendants

Forte de sa représentativité la plus large auprès du secteur indépendant de la production phonographique, l’UPFI entend plus que jamais être le porte-parole de ceux qui jouent un rôle essentiel dans la production phonographique en France, tant auprès des pouvoirs publics que des opérateurs privés Lire la suite

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  1. 20160401_CP UPFI - (414 kB / pdf )