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Un nouveau Ministre de la Culture : 3 chantiers prioritaires et urgents, la création du Centre National de la Musique, la prolongation du crédit d’impôt à la production phonographique, et le renforcement des capacités d’intervention du Bureau Export de la Musique

L’UPFI adresse ses vives félicitations à Franck Riester pour sa nomination au poste de Ministre de la Culture. Cette nomination est une chance pour le secteur de la musique car Franck Riester a démontré dans le passé son vif intérêt pour l’avenir de l’industrie musicale. Sa participation en 2011 à la mission sur la création d’un Centre National de la Musique est de bon augure au moment où ce chantier est de nouveau d’actualité.

Elle intervient à un moment crucial pour le secteur de la musique et, en particulier pour les producteurs phonographiques, avec trois chantiers prioritaires et urgents sur le bureau du nouveau Ministre:

 

1- La création d’un Centre National de la Musique dont le rapport de préfiguration confié à Emilie Cariou et à Pascal Bois doit être remis avant fin Octobre au Premier Ministre. Cet établissement, commun à l’ensemble de notre secteur et tant attendu par les professionnels, doit être constitué courant 2019 et bénéficier d’un financement à la hauteur des objectifs poursuivis. Sur une estimation de financement nouveau à hauteur de 20M€, Françoise Nyssen s’était engagée à procéder à un amorçage de 5M€ pris sur le budget du Ministère de la Culture.

 

2- La prolongation du crédit d’impôt à la production phonographique. Ce dispositif a fait l’objet de 3 évaluations distinctes en 2018 (1) qui ont toutes conclu à son efficience pour les entreprises et mesuré les effets induits largement positifs pour le budget de l’Etat (x 2,4 et 2,7 selon les études). Une 4ème sera remise cette semaine conjointement au Ministère des Finances et au Ministère de la Culture. L’UPFI attend que ce crédit d’impôt soit prolongé d’une durée d’au moins 3 ans. Il mérite également d’être renforcé et aménagé pour le rendre encore plus efficace.

 

3- Le renforcement de la dotation financière apportée par l’Etat au Bureau Export de la Musique, conformément à la mise en place du plan stratégique de cet organisme porté par l’ensemble de la filière.

 

L’UPFI attend du Ministre de la Culture, du Gouvernement et du Parlement une décision rapide sur ces trois dossiers dans le cadre du débat sur le projet de loi de finances pour 2019 qui débute à l’Assemblée Nationale cette semaine.

Nous espérons pouvoir rencontrer rapidement le nouveau Ministre de la Culture pour évoquer l’ensemble de ces dossiers.

 

 

(1) Etude Xerfi commandée par le SNEP et l’UPFI / avril 2108 ; évaluation de la Commission des finances sur les crédits d’impots aux entreprises culturelles / rapport de Joël Giraud / 21 juillet 2018 ; rapport commandé par le Ministère de la Culture (DGMIC) à Bearing Point / juillet 2018.

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  1. 20181016_CP UPFI - (416 KB / pdf )

L’UPFI demande au Gouvernement de dynamiser le crédit d’impôt à la production musicale pour faire face au défi de la mondialisation

Les producteurs de musique indépendants appellent les pouvoirs publics à renforcer le crédit d’impôt à la production phonographique devant la mutation numérique accélérée de l’industrie musicale, caractérisée par une mondialisation du marché de la musique.

L’UPFI a formulé des propositions concrètes et précises d’adaptation du crédit d’impôt, qui visent à :

renforcer son impact, afin de dynamiser significativement la croissance du secteur, en particulier à l’international et en ligne, et de favoriser l’émergence de « champions indépendants » ;

adapter le dispositif afin de le rendre encore plus accessible aux TPE, « jeunes pousses » de la production musicale, indispensables à la vitalité du secteur ;

ouvrir son champ d’application à la diversité de l’expression musicale française.

Ces propositions prennent sens dans un contexte économique profondément modifié de l’industrie musicale, au point qu’il n’est pas exagéré de parler d’un 2e cycle de la mutation numérique. Le numérique est enfin devenu créateur de valeur. Le secteur dans son ensemble a vu ses revenus augmenter de 3,9% en 2017, essentiellement grâce au modèle du streaming payant, en plein développement. Corollaire de la digitalisation, le marché de la musique se mondialise rapidement. L’international joue un rôle croissant dans le succès des artistes et les revenus des producteurs : le chiffre d’affaires à l’export des producteurs a augmenté de 30% en quatre ans. Parallèlement, la concentration des canaux de diffusion et d’exposition, notamment due aux « Gafa », exacerbe une concurrence désormais mondiale, les barrières à l’entrée étant faibles sur ces nouveaux marchés. Sont donc rassemblées de formidables opportunités de développement, mais aussi le risque, pour les producteurs français, de ne pas parvenir à faire entendre leurs artistes dans ce nouveau contexte hyperconcurrentiel.

Le crédit d’impôt à la production phonographique est un dispositif qui a montré son efficience pour les entreprises du secteur et son caractère vertueux. Instauré en 2006 dans un contexte de mutation numérique ravageur pour l’industrie musicale, il a permis de préserver un écosystème de producteurs, en particulier indépendants, et l’investissement dans le développement d’artistes en France, qui rencontrent un succès public indéniable. L’étude Xerfi l’a montré, le crédit d’impôt génère pour l’État près de 3 euros de revenus pour 1 euro investi.

Cette adaptation du crédit d’impôt est d’autant plus nécessaire que la structuration des modèles de diffusion/distribution de la musique en stream produit des conséquences allant à l’encontre de la diversité musicale. Ce faisant, il s’agit de définir une nouvelle ambition pour la musique produite en France : renforcer la croissance du marché et l’emploi, accélérer le rayonnement international de nos artistes, positionner la création française de façon à lui permettre de lutter à armes égales avec les succès internationaux.

 

« Nos demandes de renforcement et d’aménagement ont pour seul objectif de faire du crédit d’impôt l’instrument d’une ambition renouvelée au service de la diversité musicale. Certaines d’entre elles seront décisives pour nous permettre de franchir avec succès le 2e cycle de la mutation numérique. Le marché mondial de la musique en ligne est en pleine expansion : la seule question qui se pose est de savoir si les entreprises françaises et leurs artistes y seront bien présents. Il y a une vraie opportunité à saisir, et à l’inverse, ne rien faire risque de compromettre tous nos efforts en faveur d’une nouvelle dynamique de la production musicale. »

Stephan Bourdoiseau, président de l’UPFI.

En annexe : propositions de l’UPFI

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  1. 20180710_CP UPFI CI - (484 KB / pdf )
  2. 20180710_Demandes UPFI - (474 KB / pdf )

Assemblée Générale de l’UPFI : Stephan BOURDOISEAU, Président Stéphane LAICK, Vice-Président

Stephan BOURDOISEAU, Président de Wagram Music, a été élu à l’unanimité Président de l’UPFI, pour un mandat de 2 ans, à l’issue du 1er Conseil d’Administration suivant l’Assemblée Générale qui s’est tenue le 28 juin 2018. Stéphane LAICK, Directeur de AT(h)ome, a été élu Vice-Président. Cette élection traduit la volonté de l’UPFI de représenter et de défendre plus que jamais les intérêts de la communauté entière des producteurs indépendants, dans leur diversité de taille et de positionnement.

Le Conseil d’Administration ainsi renouvelé se compose désormais de :

*Nouveaux entrants

AT(H)OME Stéphane LAICK
BECAUSE MUSIC Emmanuel de BURETEL
BELIEVE Romain VIVIEN
HAPPY MUSIC Claude BERNATH
IDOL Pascal BITTARD
JOYVOX* Domitille DUFOREST
LA OUACHE PRODUCTION Julien BANES
LES DISQUES ENTREPRISE Benoît TREGOUËT
NO FORMAT ! Laurent BIZOT
OUTHERE Didier MARTIN
PANENKA MUSIC Olivier CAILLART
PIAS Laurent DIDAILLER
SUTHER KANE FILMS* Hichem BONNEFOI
THINK ZIK* Laurent DUBRULLE
VF MUSIQUES Vincent FREREBEAU
VINTESS INNOVATION* Vivian VINCENT
WAGRAM MUSIC Stephan BOURDOISEAU
W.T.P.L. Xavier COLLIN

Les producteurs indépendants se réjouissent de la reprise progressive du marché de la musique enregistrée, tirée par la croissance du streaming par voie d’abonnement. L’essor du streaming offre des opportunités extraordinaires de développement pour les labels, notamment à l’international, mais il constitue également un défi, avec le risque de développement de nouveaux phénomènes de concentration.

L’UPFI va ainsi agir en direction des pouvoirs publics afin que des mesures ambitieuses, rapides et concertées soient mises en œuvre pour renforcer la position des acteurs français dans un marché de la musique mondialisé.

 

Stephan BOURDOISEAU et Stéphane LAICK ont présenté un programme d’actions pour les années à venir, orienté sur les priorités suivantes :

Développement des entreprises et compétitivité internationale :

  • Pérenniser et renforcer le crédit d’impôt à la production phonographique, afin de permettre à ce dispositif efficient et vertueux de produire pleinement ses effets : accélération de la dynamique de reprise de la production française, progression de la croissance des revenus numériques, conquête des marchés internationaux.
  • Participer activement à la création du Centre National de la Musique, qui doit devenir un outil de référence au service de la filière musicale et du développement des entreprises.
  • Soutenir la montée en puissance de la capacité d’action du Bureau Export, conformément à son plan stratégique.
  • Collaborer avec l’IFCIC sur les moyens à déployer pour assurer le financement des entreprises dans le contexte du changement de paradigme économique que constitue le streaming, et le soutien au développement des entreprises à l’international.

A l’issue de son premier Conseil d’Administration, l’UPFI va adresser ses propositions à la Ministre de la Culture, Françoise NYSSEN.

Diversité musicale :

  • Diversité de l’exposition des répertoires : poursuivre le travail réalisé par l’UPFI sous la présidence de Vincent FREREBEAU, en faveur de la diversité de l’exposition musicale en radio et en télévision ; garantir une exposition équilibrée de tous les genres musicaux sur les plateformes de streaming audio et vidéo.
  • Garantir, dans cette nouvelle ère numérique hyperconcurrentielle, du point de vue de la production, de la distribution et de l’exposition, la diversité des acteurs et la présence des indépendants, garants d’une véritable diversité musicale ; ainsi que la capacité de nouveaux entrants à se développer.

Structuration de la filière

  • Renforcer les partenariats de l’UPFI avec les organisations internationales WIN (Worldwide Independent Network) et IMPALA (Independant music companies association), dont elle fait partie. Organiser dans ce cadre des rencontres professionnelles régulières, européennes et internationales.
  • Construire une alliance des entreprises de la musique, partager constats et analyses, exprimer des positions communes, dans la lignée du communiqué publié à l’occasion de la mission de préfiguration du CNM.
  • Participer activement, avec nos partenaires de TPLM (Tous Pour La Musique), à la promotion de notre secteur, la musique étant une part essentielle des industries culturelles et créatives.

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  1. 20180629_CP UPFI AG - (435 KB / pdf )

Le SNEP et l’UPFI publient une étude démontrant le caractère vertueux du crédit d’impôt à la production phonographique

Les producteurs de musique du Syndicat National de l’Edition Phonographique (SNEP) et de l’Union des Producteurs Phonographiques Français Indépendants (UPFI) publient aujourd’hui une étude (Télécharger) qui confirme le caractère vertueux du crédit d’impôt à la production phonographique, la seule aide d’Etat dont bénéficient les producteurs de musique.

Réalisée auprès d’un panel de 17 sociétés représentatives par le cabinet d’étude Xerfi, cette étude souligne que le crédit d’impôt remplit à moindre coût son objectif de diversité culturelle. Créé en 2007 en plein milieu de la crise du disque, il a permis de préserver la production locale d’un risque d’effondrement majeur. Aujourd’hui, il joue un rôle structurant pour accompagner une nouvelle dynamique de la production musicale en France, en particulier francophone : ce sont ainsi en moyenne plus de 400 projets de nouveaux talents, dans tous les styles musicaux, qui sont accompagnés et développés chaque année grâce au crédit d’impôt, par des entreprises de toute taille.

L’étude confirme aussi la rentabilité de ce dispositif pour l’Etat. En effet, les projets artistiques accompagnés par le biais de cette aide engendrent plus de recettes pour l’Etat que la simple dépense fiscale : en moyenne, 1 euro dépensé par l’Etat pour accompagner les nouveaux talents musicaux va générer en retour 3 euros de recettes fiscales et sociales.

Si le crédit d’impôt favorise la vitalité de la production musicale, il bénéficie aussi à l’ensemble de l’écosystème de la musique : un nouveau talent soutenu par ce dispositif, ce sont aussi plus de droits d’auteur et d’édition musicale, ce sont plus de tournées qui profiteront à nos territoires, c’est enfin la capacité de faire rayonner nos talents à l’international grâce au terrain de jeu mondial qu’offrent aujourd’hui les plateformes de streaming. Ces effets d’entraînement n’ont pas été mesurés dans la présente étude, mais ils doivent être pris en considération.

L’étude démontre enfin que ce crédit d’impôt est devenu partie intégrante de la prise de risque des producteurs, dans un contexte où la production locale reste structurellement déficitaire.

Dans un contexte d’évaluation globale des dispositifs fiscaux culturels souhaitée par le Gouvernement et le Parlement, et alors que l’échéance du dispositif est aujourd’hui fixée au 31 décembre 2019, les producteurs ont besoin de disposer d’une visibilité maximale pour se projeter dans leurs investissements en faveur des projets artistiques, qui s’inscrivent dans un cycle de plusieurs années.

Pour Guillaume Leblanc, directeur général du SNEP, et Jérôme Roger, directeur général de l’UPFI :

« Le retour de la croissance sur le marché de la musique enregistrée ne doit pas nous leurrer. Dans un contexte plus que jamais concurrentiel pour nos artistes « made in France » et, alors que la production locale de musique enregistrée demeure structurellement déficitaire pour 9 projets sur 10 signés en France, il est plus que jamais décisif que les pouvoirs publics s’engagent à pérenniser ce dispositif et à le renforcer. »

 

Contacts :

Guillaume LEBLANC – SNEP : 01 47 38 04 04

Jérôme ROGER – UPFI : 01 53 77 66 40

Télécharger:

  1. 20180531_CP SNEP UPFI_Crédit d'Impôt - (285 KB / pdf )
  2. 20180531_CP SNEP UPFI Etude - (466 KB / pdf )
  3. 20180531_ CP SNEP UPFI Crédit d'impôt - (1 MB / png )

Centre National de la Musique : les entreprises culturelles de la musique saluent le lancement d’une mission de préfiguration par la ministre de la Culture à Bourges

Les organisations professionnelles représentant l’ensemble des entreprises culturelles de la musique accueillent avec satisfaction l’annonce faite par Françoise NYSSEN, au Printemps de Bourges, du lancement d’une mission de préfiguration visant à la création d’un Centre National de la Musique. Elles saluent sa détermination à vouloir mener une politique de soutien appuyée à l’ensemble de la filière musicale.

Depuis longtemps, le cinéma et l’audiovisuel ont su se doter d’un établissement unique, le CNC, dont le rôle moteur en faveur de la production n’est plus à démontrer. Les mutations économiques profondes que traverse chacun de nos métiers, la nécessité de renforcer nos mécanismes de financement respectifs, le besoin de disposer d’un observatoire de l’économie à la filière constituent autant de raisons de nous rassembler au sein d’un établissement commun.

Mais un tel chantier ne pourra à l’évidence aboutir qu’avec des moyens financiers nouveaux et significatifs à la hauteur de ces enjeux, qui permettront de créer un véritable effet de levier au bénéfice de chacun.

Nous, entreprises culturelles de la musique, avons la certitude qu’avec un projet ambitieux, les effets de dynamique et d’entraînement en faveur de la création et de la production peuvent être considérables. Tout nouvel euro apporté à cette Maison commune pourra démultiplier le nombre de projets artistiques développés, qu’il s’agisse de la scène, de la musique enregistrée ou de l’édition musicale. C’est ce que nous aurons l’occasion de démontrer aux deux députés en charge de faire des propositions à la ministre de la Culture.

C’est également l’occasion de rappeler le rôle moteur des industries culturelles et créatives de la musique sur le plan économique et leur participation au rayonnement international de la France grâce à l’exportation de nos productions.

Nous serons particulièrement vigilants à ce que les arbitrages nécessaires aboutissent à un financement ambitieux et pérenne qui soit inscrit au cœur du projet de loi de finances 2019. Par le passé, plusieurs rendez-vous ont été manqués sur ce projet. En 2018, nous sommes déterminés à réussir dans cette démarche de structuration de la filière.

 

Contacts :

Sophie WALDTEUFEL – CSDEM : 01 48 74 09 29

Malika SEGUINEAU – PRODISS : 01 42 65 73 15

Guillaume LEBLANC – SNEP : 01 47 38 04 04

Jérôme ROGER – UPFI : 01 53 77 66 40

Télécharger:

  1. 20180425_ CP CSDEM_PRODISS_UPFI_SNEP - (308 KB / pdf )

Les artistes et producteurs indépendants font briller les Victoires 2018

Avec dix récompenses obtenues sur les douze catégories en compétition, les artistes produits par les labels indépendants ont représenté 80% du palmarès des Victoires 2018.*

C’est la 1ère fois que les albums ou spectacles défendus par des producteurs indépendants atteignent un score aussi considérable.

Vendredi dernier, un coup de projecteur a été donné sur une nouvelle génération d’artistes, et d’autres ont vu de nouveau leur talent confirmé. Le public a été au rendez-vous avec une part d’audience en progression sur l’année précédente : 16,2% VS 13,2% en 2017, avec 2,82 millions de téléspectateurs ayant regardé l’émission.

Derrière, c’est le travail essentiel joué par les labels indépendants dans la découverte et le développement d’artistes qui a été récompensé.

C’est un signal fort envoyé à la fois par les professionnels et le public, qui constitue un motif d’encouragement pour tous les labels indépendants à continuer d’œuvrer en faveur de la création et de la diversité musicales.

C’est l’occasion de rappeler que les projets des artistes « nouveaux talents » en compétition cette année, ont bénéficié d’un soutien unique en Europe, le Crédit d’Impôt à la Production Phonographique, qui a joué un rôle essentiel dans le redémarrage de toute la production musicale en France.

La SPPF est également fière d’avoir accompagné, au travers de ses aides, la réalisation des dix projets artistiques récompensés.

 

*Palmarès :

Artiste masculin : Orelsan (Wagram Music)

Artiste féminine : Charlotte Gainsbourg (Because Music)

Révélation Scène : Gael Faye (All Points France)

Album de chansons : Géopoétique / MC Solaar (Osmose Inverse – Playtwo)

Album Rock : The Evol / Shaka Ponk (Tôt ou Tard)

Musiques Urbaines : La fête est finie / Orelsan (Wagram Music),

Album de musiques du monde : Lamolali / -M-, Toumani Diabaté, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara  (LaboM/Wagram Music)

Album Danse Electro : Temperance / Dominique Dalcan (Pias)

Spectacle musical, tournée ou concert : Tournée / Camille (Because Music),

Création audiovisuelle : Basique / Orelsan (Wagram Music) (Réalisateurs : Greg et Lio)

 

SPPF : Valérie THIEULENT

UPFI : Jérôme ROGER

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  1. 20180212_CP SPPF UPFI - (297 KB / pdf )

Victoires de la Musique Variétés : la production indépendante est à l’honneur

La liste des artistes nommés pour les 33e Victoires de la Musique témoigne de la montée en puissance de la production phonographique indépendante, de sa vitalité et de sa diversité. Jamais autant d’artistes produits par des labels indépendants n’ont cumulé autant de nominations, à commencer par Orelsan, nommé dans trois catégories :

Artiste masculin : Orelsan (Wagram Music)

Artiste féminine : Charlotte Gainsbourg, Catherine Ringer (Because Music)

Album Révélation : Présence / Petit Biscuit (Believe)

Révélation Scène : Gaël Faye (ACBM), Fishbach (Disques Entreprise)

Album de chansons : L’un de nous / Albin de la Simone (Tôt ou Tard)

Album Rock : The Evol / Shaka Ponk (Tôt ou Tard)

Album Danse Electro : Temperance / Dominique Dalcan (Pias)

Musiques Urbaines : La fête est finie / Orelsan (Wagram Music), Flip / Lomepal (Grand Music Management)

Album de musiques du monde : La Confusion / Amadou et Mariam (Because Music), Lamolali / -M-, Toumani Diabaté, Sidiki Diabaté, Fatoumata Diawara  (LaboM/Wagram Music), Mogoya / Oumou Sangare (No Format !)

Spectacle musical, tournée ou concert : Tournée / Camille (Because Music), Depardieu chante Barbara / Gérard Depardieu (Because Music)

Création audiovisuelle : Basique / Orelsan (Wagram Music), Territory / The Blaze (Animal 63/Believe)

L’UPFI et la SPPF souhaitent de nombreuses victoires à ces artistes et à leurs projets musicaux.

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  1. 20180110_CP SPPF_UPFI - (390 KB / pdf )