28.01.2012
CRÉATION DU CENTRE NATIONAL DE LA MUSIQUE: UNE FORMIDABLE INITIATIVE POUR PRÉSERVER LA DIVERSITÉ CULTURELLE ET ACCOMPAGNER LA FILIÈRE MUSICALE DANS SA MUTATION ÉCONOMIQUE
L’UPFI et la SPPF se réjouissent du coup d’envoi donné ce jour par le Ministre de la Culture à la création effective du Centre National de la Musique.
Face au recul de la production d’albums de création depuis 10 ans (environ 600 albums publiés en 2011 contre 1500 en 2002), en raison de la chute des revenus des producteurs français, il était urgent de mettre en place un dispositif ambitieux et pérenne de soutien à l’industrie musicale.
Sans mesure de soutien, la production musicale française risquait de poursuivre un mouvement de baisse inéluctable, avec toutes les conséquences dramatiques tant pour les artistes et les producteurs que sur le plan de la diversité culturelle.
La mise en place d’un dispositif d’aide à la production musicale, au travers d’un droit de tirage et d’une aide sélective, constituera un formidable levier pour permettre aux producteurs de musique de continuer à prendre des risques financiers. L’UPFI rappelle que la production phonographique était la moins aidée des industries culturelles (2% de son chiffre d’affaires).
De son côté, la SPPF apportera au CNM l’essentiel des aides qu’elle attribuait aux labels indépendants.
Le CNM constituera également une structure de concertation et de régulation du secteur musical, jouant ainsi un rôle important pour accompagner la filière musicale dans la mutation de son modèle économique.
25.01.2012
HADOPI VS LICENCE GLOBALE, UNE GUERRE DU PASSÉ : VIVE L’ACCÈS LÉGAL À LA CULTURE !
La progression du marché de la musique en ligne doit être encouragée par des mesures de soutien et d’accompagnement à la filière musicale
L’année 2011 a été marquée par la progression significative du marché de la musique en ligne, en France et dans le monde. Avec 25% des revenus issus des ventes numériques, les producteurs de musique sont en train de réussir leur mutation technologique et économique. Et la France de rattraper son retard vis-à-vis des autres pays.
La distribution de musique en ligne constitue désormais un modèle de référence pour l’ensemble des industries culturelles après avoir été un laboratoire d’essai.
Pour gagner la bataille du numérique et préserver la diversité culturelle, la filière musicale a plus que jamais besoin d’un soutien fort et sans faille de la part des pouvoirs publics.
Cet accompagnement passe par :
- la mise en place d’un dispositif ambitieux et pérenne de soutien à la production musicale française. L’UPFI souhaite la création d’un Centre national de la musique en 2012, conformément aux engagements pris par l’Etat, et sera très attentive au financement de cet organisme par une taxe fiscale basée sur le chiffre d’affaires des fournisseurs d’accès. La pérennisation du crédit d’impôt, qui a permis de soutenir plus de 3000 projets artistiques en 6 ans, doit être également assurée,
- une protection efficace des droits de propriété intellectuelle sur Internet. La « réponse graduée » doit être préservée afin d’encourager le développement de l’offre légale,
- une véritable reconnaissance du statut culturel des enregistrements phonographiques au niveau fiscal avec l’instauration d’une TVA à taux réduit ou intermédiaire pour les enregistrements musicaux,
- une exposition plus large de toutes les musiques à la radio et à la télévision.
L’UPFI attend des candidats à la présidentielle 2012, des réponses claires et ambitieuses qui soient à la hauteur des défis qu’elle a su relever au cours des 10 dernières années.
Les producteurs de musique indépendants font valoir leur opposition à :
- la mise en place d’un mécanisme de licence globale, qui est un concept dépassé à l’heure où tous les catalogues musicaux sont disponibles sur les réseaux numériques, destructeur de valeur pour l’ensemble des acteurs de la filière musicale et contraire à l’esprit d’innovation qui caractérise Internet,
- L’imposition d’un système de gestion collective obligatoire pour la distribution des contenus musicaux en ligne.
L’UPFI regrette une nouvelle fois qu’un candidat de gauche à la présidentielle ne saisisse pas les immenses opportunités offertes par le mariage des contenus culturels et des réseaux pour accompagner positivement ce mouvement collectif plutôt que de cristalliser inutilement d’imaginaires oppositions entre le public et les industries culturelles.
10.11.2011
SPRE CPIH CSCAD FAGIHT GNC SNDLL SNRPO SNRTC SYNHORCAT UMIH
Le 10 novembre, sous le haut patronage de Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, la SPRE et l’ensemble des organisations professionnelles ont signé plusieurs accords relatifs aux droits des artistes-interprètes et des producteurs de phonogrammes pour la diffusion de musique dans les cafés, hôtels, restaurants et bars d’ambiance musicale.
En 2010, les rémunérations dues par les cafés, hôtels, restaurants et bars d’ambiance musicale aux artistes-interprètes et aux producteurs de phonogrammes ont connu une revalorisation étalée sur 4 ans. Les conditions de mise en œuvre de ces nouveaux barèmes ont fait l’objet de contestations de la part des organisations professionnelles représentant ce secteur.
Au terme d’une concertation entre la SPRE et l’ensemble des organisations professionnelles concernées, un ensemble d’accords ont été signés ce jour en présence de Frédéric Lefèbvre, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des PME, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation. Ces accords s’inscrivent dans une démarche de simplification, de transparence et d’adaptation des barèmes et procédures applicables visant à assurer une parfaite coopération entre les établissements concernés et la SPRE.
Ainsi, l’un des protocoles apporte des précisions sur la qualification de bars ou restaurants à ambiance musicale et les périodes de diffusion de musique amplifiée attractive conduisant à l’application du même barème que pour les discothèques.
Des commissions paritaires seront organisées avec chacune des organisations professionnelles afin de régler d’éventuels litiges ou divergences entre un exploitant et la SPRE sur l’application des barèmes.
Par ailleurs, afin de simplifier les modalités de détermination des éléments entrant dans l’assiette de calcul des droits d’auteurs et des droits voisins, il a été convenu une modification des barèmes actuels pour permettre une homogénéité de traitement entre la SACEM et la SPRE concernant le secteur des cafés et restaurants.
La SPRE et l’ensemble des organisations professionnelles se félicitent que la concertation menée avec les organisations des CHR ait conduit à des accords de coopération qui seront de nature à favoriser l’application de la juste rémunération des artistes et des producteurs dans les lieux sonorisés.
08.11.2011
L’UPFI REGRETTE VIVEMENT LA POSITION AMBIGÜE DU SECRETARIAT NATIONAL DU PS A LA CULTURE A L’EGARD DE LA CREATION DU CNM.
Les producteurs indépendants souhaitent que le PS s’engage résolument en faveur d’un projet qui est soutenu par l’ensemble de la filière musicale.
L’UPFI vient de prendre connaissance avec stupéfaction du communiqué publié par le secrétariat national du PS à la culture au sujet du projet de création d’un Centre National de la Musique.
Alors même que la production phonographique a subi un désastre économique et que la production francophone a reculé de plus de 50 % depuis 2002, le secrétariat national du PS à la culture considère qu’il convient de surseoir à statuer à la création d’un tel organisme.
L’UPFI rappelle que le secteur de la production musicale ne bénéficie pratiquement d’aucune aide d’Etat* alors que les opérateurs extérieurs à la filière ont pu capter une part croissante de la valeur liée à la création de contenus musicaux.
Face à la dégradation des revenus des ayants-droit de la musique, des sources de financement de la production musicale et du caractère structurellement déficitaire de la production francophone, le rapport issu de la mission « Riester - Selles » a souligné, à juste titre, l’urgence de mettre en place des moyens ambitieux et durables afin de permettre à la création musicale française de continuer à assurer le rayonnement de notre culture.
La mission de préfiguration qui débute permettra, précisément, d’apporter une réponse aux questions aussi essentielles que les règles de gouvernance et les modalités d’octroi des aides, dont une part importante doit revenir au secteur indépendant de la production, compte tenu de son rôle majeur dans la production locale.
Les producteurs indépendants considèrent que l’opportunité de créer un Centre National de la Musique doit dépasser les clivages politiques tant les enjeux sont essentiels.
L’UPFI s’interroge sur la portée de la position exprimée par le secrétariat national du PS à la culture. C’est pourquoi, l’UPFI demande au PS de clarifier sa position et de s’engager avec détermination en faveur de la création d’une structure qui permettra d’accompagner la prise de risque des producteurs de musique et qui servira également de lieu de dialogue et de régulation au sein de la filière musicale.
Contact :
Jérôme Roger – Directeur Général
*Au total, l’ensemble des aides allouées à la filière n’a représenté en 2010 que 5 % de la consommation totale de musique (musique enregistrée, spectacle vivant).
18.10.2011
PRIX CONSTANTIN 2011 : L’UPFI FELICITE SELAH SUE POUR SA VICTOIRE.
Le Prix Constantin, qui s’est déroulé hier soir, a permis de donner, pour la dixième année consécutive, un coup de projecteur sur une dizaine d’artistes de la production musicale française parmi les 117 albums envoyés par les labels, majors comme indépendants, à un jury de professionnels présidé par Gaëtan Roussel. Il a cette année récompensé l’artiste belge Selah Sue pour son album éponyme.
L’UPFI est heureuse de participer à cette manifestation qui a trouvé sa place et sa légitimité. Cette dixième édition est un excellent reflet de la vitalité et du renouvellement de la production musicale française. Parmi les 10 artistes en compétition, 7* étaient issus de labels indépendants. Loin de baisser les bras face à la crise qui frappe notre secteur depuis bientôt 10 ans, les labels indépendants affirment plus que jamais leur volonté de soutenir le développement de la création musicale en France.
Par ailleurs, les producteurs de musique regrettent que la plupart des artistes nominés (dont 7 d’expression francophone) n’aient pas droit de cité dans les radios commerciales privées alors qu’ils incarnent le renouvellement de la scène musicale française.
___________________________________________________________________
*Alex Beaupain (Naïve)
Bertrand Belin (Cinq 7 /Wagram Music)
Brigitte (3ème Bureau / Wagram Music)
L (Tôt ou Tard)
Lisa Portelli (Wagram le label / Wagram Music)
Selah Sue (Because Music)
The Shoes (Green United Music)
04.10.2011
CEMF CSDEM PRODISS SACEM SCPP SNAC SNEP SPPF UNAC UPFI
Paris, le 4 octobre 2011
LA FILIЀRE MUSICALE SE FÉLICITE DE L’APPUI APPORTÉ PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À UNE MISE EN ŒUVRE RAPIDE DES MESURES DE SOUTIEN À LA MUSIQUE PRECONISÉES DANS LE RAPPORT PUBLIÉ PAR LE MINISTЀRE DE LA CULTURE.
Le rapport établi par les membres de la mission de réflexion destinée à éclairer les choix des pouvoirs publics quant à la mise en place de nouvelles mesures de soutien en faveur de la filière musicale vient d’être rendu public par le Ministre de la Culture et de la Communication.
Face à la dégradation des revenus de tous les ayants-droit et des sources de financement de la production musicale, ce rapport souligne l’urgence de mettre en place des moyens ambitieux et pérennes supplémentaires afin de permettre à la création musicale française de continuer à assurer le rayonnement de notre culture.
L’ensemble des organisations de la filière musicale représentant les auteurs, compositeurs, éditeurs de musique, artistes-interprètes, producteurs de phonogrammes, entrepreneurs de spectacle vivant musical, se sont mobilisées en faveur de la création d’un Centre National de la Musique qui constituerait le fer de lance d’une politique ambitieuse au service de la diversité musicale. Les profondes mutations que traverse l’économie de la musique nécessitent un dispositif d’accompagnement des professionnels pour pérenniser les investissements indispensables au maintien d’une création dynamique.
Lors d’une rencontre qui s’est tenue hier entre le Président de la République, le Ministre de la Culture et de la Communication, des artistes et des représentants de la filière musicale, à l’Elysée, Nicolas Sarkozy s’est prononcé en faveur de la création la plus rapide possible d’un Centre National de la Musique financé par un prélèvement sur l’excédent de la taxe acquittée par les Fournisseurs d’Accès Internet au titre de la Taxe sur les Services Télévisuels. Une mission de préfiguration devrait voir le jour avant la fin du mois d'octobre en vue notamment de préciser et d'agréer les modalités de gouvernance et de financement.
Forte de ce soutien, la filière musicale demande au Gouvernement d’inscrire la création du Centre National de la Musique et la dévolution des ressources publiques nouvelles nécessaires (sans pression fiscale supplémentaire) dans les projets de loi de finances 2012, afin que cet établissement public puisse démarrer son activité dans le courant de l’année 2012.
07.09.2011
Paris, le 7 septembre 2011
LA MUSIQUE À 1 €URO SUR INTERNET : UNE PROPOSITION IMPRECISE ET HASARDEUSE FAITE SANS AUCUNE CONCERTATION
AVEC LES PRODUCTEURS DE MUSIQUE.
Les producteurs de musique indépendants regrettent l’annonce faite par Martine Aubry concernant la musique sur Internet.
D’une part, la proposition annoncée par Martine Aubry a étonnement été faite sans aucune concertation avec les producteurs de musique. Par ailleurs, l’absence de précision dans les modalités de mise en œuvre de cette proposition (s’agit-il d’une mesure de financement de la production ou d’une rémunération à partager entre les ayants-droit de la musique ?) conduit l’UPFI à considérer qu’elle n’est pas réaliste en l’état.
A l’inverse, l’UPFI souligne que les producteurs de musique ont été reçus par François Hollande qui a manifesté sa volonté d’être à l’écoute des professionnels de la filière musicale dans l’élaboration de ses propositions.
L’UPFI déplore qu’une partie du PS continue de prôner des solutions imprécises et hasardeuses dont la plupart des analystes considèrent qu’elles seraient susceptibles de provoquer des conséquences économiques désastreuses pour l’ensemble de la filière musicale.
Contact :
Jérôme Roger – Directeur Général
Tel : 01 53 77 66 40
18.01.2011
Paris, le 18 janvier 2011
MUSIQUE : ETAT D’URGENCE
FACE A LA CRISE, L’UPFI EN APPELLE A LA MISE EN ŒUVRE RAPIDE DES ENGAGEMENTS PRIS PAR LES POUVOIRS PUBLICS.
La progression des ventes numériques en 2010 (entre 30 et 40 % pour le téléchargement légal) n’a pas permis de compenser les effets de la chute des ventes physiques. Pour la 8ème année consécutive, les revenus des producteurs de phonogrammes enregistrent une baisse significative (la tendance estimée étant de l’ordre de – 6/8%).
Face à cette situation difficile, les nouvelles mesures mises en place fin 2010 n’auront pas permis d’opérer un retournement de tendance et, faute d’arbitrage favorable pour les mesures financières, conduisent à un manque de vision d’ensemble :
- Le démarrage de la « réponse graduée » en septembre dernier, l’envoi des premiers messages d’avertissement début janvier, et la volonté affichée par l’Hadopi de remplir sa mission sans aucune restriction constituent des éléments encourageants. Mais, il faudra attendre fin 2011 pour atteindre un premier régime de croisière. C’est pourquoi, aucun bilan d’étape ne pourra être établi avant cette échéance pour mesurer les premiers résultats de ce dispositif et son effet positif sur la consommation légale de musique.
- Le lancement de la « Carte Musique » n’a pas rencontré, à ce jour, de succès véritable auprès des 12-25 ans. L’UPFI est néanmoins confiante dans la capacité de ce mécanisme incitatif à toucher sa cible sous réserve d’une amélioration notable du « parcours client » suivi d’une vaste campagne de communication.
- Les principales mesures financières demandées par l’UPFI n’ont pas fait l’objet d’un arbitrage favorable (aménagement du crédit d’impôt, mise en œuvre d’une taxe fiscale à la charge des opérateurs haut débit).
La signature, hier, de la charte d’engagement qui résulte de la médiation confiée à Emmanuel Hoog, constitue, dans ce contexte, un signal fort et encourageant :
- Les engagements volontaires souscrits par les producteurs de phonogrammes vis-à-vis des plates-formes sont de nature à renforcer la viabilité économique des offres de musique en ligne, en particulière pour le stream par voie d’abonnement.
- Les engagements pris par les pouvoirs publics d’œuvrer pour une baisse de la TVA, au niveau européen, d’aménager et de renforcer le crédit d’impôt à la production phonographique, de réabonder le fonds d’avances financières géré par l’IFCIC et d’étudier la faisabilité de ce qui pourrait être un Centre National de la Musique sont salués par l’ensemble des producteurs indépendants.
La mise en chantier d’un Centre National de la Musique constitue, en effet, l’une des mesures prioritaires de l’UPFI. Cet organisme aurait vocation à constituer à la fois le réceptacle de taxes fiscales en soutien du financement de la production musicale et un organe de régulation de notre secteur, à l’instar du CNC pour le cinéma.
L’UPFI sera très vigilante sur le respect des engagements souscrits par les pouvoirs publics dans la charte issue de la médiation Hoog.
Par ailleurs, l’UPFI continue de marquer sa vive préoccupation par rapport au manque de diversité dans la programmation musicale de la plupart des radios et réseaux musicaux privés, à la concentration des play-lists, et à la sous-représentation des artistes et des catalogues des producteurs indépendants. C’est pourquoi l’UPFI va demander au Ministère de la Culture de procéder à une évaluation de la diversité musicale sur l’ensemble des radios et la nomination d’une personnalité indépendante afin de proposer des mesures propres à renverser cette tendance lourde.
Contact :
Stephan Bourdoiseau - Président
Jérôme Roger – Directeur Général
Tel : 01 53 77 66 40
15.09.2010
Paris, le 15 septembre 2010
Le Plan « Cinéma » est un modèle
Le Plan « Musique » est un échec
Le Gouvernement doit bâtir un projet ambitieux en faveur de la musique
comme il a su le faire pour le cinéma
Les réseaux servent à accéder aux contenus : films, musiques, livres, informations, programmes éducatifs. Les citoyens/consommateurs s’abonnent à ces réseaux pour accéder à tous ces contenus. Les réseaux doivent alors financer en partie la production de ces contenus, et c’est le sens de la décision du gouvernement, qui a effectué un arbitrage important en faveur du cinéma, en sanctuarisant la contribution des Fournisseurs d’Accès à Internet au financement du cinéma (extension de la taxe COSIP). Par cette décision, le cinéma français, en particulier le cinéma d’auteur, peut envisager l’avenir avec sérénité dans cette transition fondamentale mais néanmoins difficile vers le monde de la diffusion numérique.
Contrairement au cinéma, les mesures prévues pour la musique n’auront malheureusement pas d’impact significatif sur l’évolution de son modèle économique. Le plan « Musique » du Gouvernement est un échec. Son manque d’ambition initiale ainsi que la mise en place partielle par le Gouvernement des préconisations issues du rapport « Création et Internet » en sont les principales raisons. Les conséquences seront dramatiques en particulier pour la musique française, et notamment celle des nouveaux talents, souvent produite par des labels indépendants.
Le Gouvernement doit mesurer à sa juste valeur les enjeux du mariage contenus/réseaux/nouvelles technologies, et développer une approche d’ensemble en étendant aux autres industries culturelles ce qu’il a parfaitement réussi dans le secteur du cinéma. Le modèle ne pourra pas être sensiblement différent d’un secteur à l’autre. Il faut donc avoir le courage de le mettre en place malgré les réticences des uns et des autres.
En ce qui concerne la musique, les chantiers prioritaires sont la mise en place d’une contribution des FAI au financement de la production française sur le modèle du cinéma, via la création d’un compte de soutien à la production musicale, ainsi que l’aménagement tant attendu de l’incitation fiscale à la production musicale dont les modalités d’accès, le taux et les plafonds actuels ne permettent pas d’accompagner une prise de risque qui est devenue insupportable.
Il convient par ailleurs d’adapter la régulation de la diffusion de la musique sur les médias d’aujourd’hui comme ceux de demain, faute de quoi nous n’aurons aucun moyen, dans le monde numérique, de préserver la diversité des répertoires, et notamment des répertoires francophones, hier soutenus notamment par des quotas sur les radios.
En avançant sur ces chantiers, un pas significatif aura été fait sur la musique comme celui qui a été fait sur le cinéma, et la voie de la réussite sera grande ouverte pour le Président de la République qui a toujours affiché une forte ambition sur la construction du monde numérique de la culture, de la connaissance et du savoir.
25.06.2010
Paris, le 25 juin 2010
L’UPFI rend hommage au talent exceptionnel de Francis Dreyfus qui vient de disparaître.
Francis Dreyfus a donné ses lettres de noblesse au métier de producteur de musique indépendant.
L’UPFI vient d’apprendre avec tristesse la disparition de Francis Dreyfus dans la nuit de jeudi à vendredi.
Président de la Maison de Production et d’Edition Musicale Francis Dreyfus Music, Francis Dreyfus a eu un parcours exceptionnel au service des artistes et de tous les styles musicaux : variété française et internationale, bande originale de films, musique électronique et jazz.
Il a découvert de nombreux artistes français comme étrangers qui sont devenus par la suite de grands noms de la chanson française (Alain Bashung, Bernard Lavilliers, Christophe, Gilbert Montagné,…) et internationale (David Bowie, Cat Stevens, Pink Floyd,…).
Il a été l’un des précurseurs de la musique électronique en accompagnant pendant de nombreuses années la carrière de Jean-Michel Jarre avec un succès international jamais dépassé pour un artiste français (55 millions de disques dans le monde) et des concerts géants qui ont pu réunir des millions de personnes en un même lieu.
Plus récemment, il a été l’un des ambassadeurs du jazz en signant des artistes aussi prestigieux que Michel Pettrucciani, Ahmad Jamal, Richard Galliano, Marcus Miller, Eddy Louiss, et tant d’autres.
Membre fondateur de l’UPFI en 1993, il en était membre du Conseil d’Administration.
Il a été un infatigable défenseur des droits des producteurs de phonogrammes tout en développant très tôt une vision globale du métier en diversifiant ses activités autour de l’édition musicale, la production de concerts et la réalisation artistique.
L’UPFI salue la mémoire de ce très grand professionnel et adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances.
14.06.2010
Paris, le 14 juin
INDUSTRIE MUSICALE : LE PLAN ORSEC ANNONCE EN JANVIER 2010 EST EN PANNE
L’UPFI s’inquiète vivement de l’absence d’arbitrage du Gouvernement sur les principales recommandations issues du rapport de la mission « Création et Internet ».
Alors que la Fête de la Musique a lieu le 21 juin, l’UPFI déplore que toutes les mesures préconisées par la mission « Création et Internet » n’aient encore, six mois après la remise de ce rapport, fait l’objet d’aucun arbitrage de la part du Gouvernement.
Le lancement de la « Carte Musique Jeunes » : à ce jour, aucune date de mise en œuvre effective n’a été annoncée officiellement. Pas plus que la contribution de l’Etat à ce dispositif qui a pourtant été salué par l’ensemble des professionnels.
Le renforcement du crédit d’impôt à la production phonographique : face à l’ampleur et à la durée de la crise, son efficacité sur la production et les entreprises doit être intensifiée. L’UPFI attend un arbitrage urgent sur ce dossier pour une mise en application dès 2010.
Le réabondement du fonds d’avances financières IFCIC : le Ministère de la Culture avait parlé d’une dotation supplémentaire de 10 millions d’euros au Midem. Les PME indépendantes restent dans l’attente d’un engagement du Gouvernement sur ce point.
Enfin, l’UPFI rappelle son hostilité à toute solution autoritaire concernant la gestion des droits d’exploitation de la musique enregistrée pour les services en ligne.
L’UPFI en appelle au Gouvernement pour que la phase 2 du plan de soutien à la filière musicale fasse l’objet, dans les plus brefs délais, des arbitrages nécessaires car il est nécessaire de continuer à soutenir les efforts d’adaptation des producteurs phonographiques face aux mutations technologiques.

11.06.2010
Paris, le 11 juin 2010
STEPHAN BOURDOISEAU EST ELU PRESIDENT DE L’UPFI
L’Assemblée Générale de l’UPFI s’est réunie hier et a procédé à l’élection des membres du Conseil d’Administration*.
Vincent Frèrebeau a fait part de sa décision de ne pas briguer de nouveau mandat pour la Présidence, souhaitant se concentrer sur le développement de son label.
Les membres de l’Assemblée ont salué le fort investissement de Vincent Frèrebeau au cours de son mandat. Il a été un formidable ambassadeur des producteurs indépendants, défendant avec passion et opiniâtreté la légitimité du métier de producteur phonographique et la nécessité de réguler internet, tant auprès des pouvoirs publics que des médias.
Stephan Bourdoiseau, Président de Wagram Music, a été élu Président pour un mandat de deux ans. Ayant déjà occupé cette fonction de 2004 à 2008, il va s’attacher immédiatement à obtenir la mise en œuvre rapide des principales mesures préconisées dans le rapport issu de la mission « Création et Internet ».
L’UPFI tiendra une conférence de presse lundi 14 juin.
Contact :
Jérôme Roger – Directeur Général
Tel : 01 53 77 66 40 / 06 71 99 27 83
*
- At (H)ome : Stéphane Laïck
- At Musiques : Marc Thonon
- Because Music : Eric Bielsa
- Discograph : Olivier Lacourt
- Francis Dreyfus Music : Francis Dreyfus
- Future Play : Jean-Michel Doué
- Idol : Pascal Bittard
- Masq : Hervé Bergerat
- Naïve : Béatrice Costermans
- PIAS : Laurent Didailler
- Tôt ou Tard : Vincent Frèrebeau
- Wagram Music : Stephan Bourdoiseau
- WTPL : Xavier Collin
- Zig Zag Territoires : Sylvie Brély
Les membres du bureau exécutif sont : Stephan Bourdoiseau (Wagram Music), Marc Thonon (At Musiques), Eric Bielsa (Because Music), Béatrice Costermans (Naïve), Laurent Didailler (PIAS), Vincent Frèrebeau (Tôt ou Tard), Sylvie Brély (Zig Zag Territoires)
25.01.2010
L’UPFI ATTEND UNE MISE EN ŒUVRE RAPIDE ET LA PLUS AMBITIEUSE POSSIBLE DE L’ESSENTIEL DES MESURES PRECONISEES PAR LA MISSION « CREATION ET INTERNET ».
Les producteurs indépendants constatent avec satisfaction la croissance forte du téléchargement légal en France, en augmentation de 56 %. Avec un revenu global de 64 millions d’euros, il est permis de croire en l’avènement d’un grand marché de la musique numérique.
Malgré tout, notre secteur reste en crise avec une baisse cumulée des revenus des producteurs de musique de 55 % depuis fin 2002. Et la France est loin d’avoir rattrapé son retard concernant les ventes numériques (17 % des revenus des producteurs contre 40 % aux Etats-Unis). Cette situation fragilise le secteur indépendant de la production musicale.
C’est pourquoi il est plus que jamais vital que le Gouvernement continue de soutenir activement la filière musicale, notamment les PME indépendantes, pour accompagner ses efforts dans cette difficile mutation technologique et économique. L’UPFI a pris note avec satisfaction d’un certain nombre de mesures figurant dans le rapport issu de la Mission « Création et Internet » qui ont été reprises par le Président de la République et le Ministre de la Culture.
En 2010, l’UPFI va mobiliser tous ses efforts pour porter à un niveau élevé l’ambition qui doit présider à la construction du marché de la musique de demain :
• L’UPFI se félicite du lancement d’un « Pass Musique » qui constitue l’une des mesures phares qu’elle avait proposées à la Mission. Elle souhaite que le montant et le périmètre des bénéficiaires de cette carte permettent d’atteindre véritablement l’objectif recherché, à savoir d’initialiser l’offre légale auprès d’un public le plus large possible. Cette mesure doit également s’inscrire sur le moyen terme.
• L’UPFI salue également le lancement d’une vaste campagne destinée à mieux informer le public de toute la richesse de l’offre de musique en ligne.
• La volonté de renforcer le crédit d’impôt à la production musicale (déplafonnement à 3M€, relèvement de 20 % à 30 % de l’assiette de calcul, et inclusion des dépenses de promotion et de marketing) correspond également à une forte attente des professionnels, mais il est impératif que les mesures proposées soient effectives à compter de l’exercice 2010.
• L’UPFI relève également avec satisfaction la dotation de 10 millions d’euros à l’IFCIC mais elle souhaite qu’une part substantielle de cette somme soit fléchée en direction du fonds d’avances financières à la production musicale.
• L’UPFI regrette que la Mission n’ait pas retenu sa proposition d’instaurer une taxe fiscale sur les FAI et les opérateurs Telecom haut débit. Les producteurs indépendants souhaitent vivement que l’étude de préfiguration visant à taxer les moteurs de recherche, dont Google, débouche sur un dispositif qui permette de financer notamment la production musicale en France.
• Enfin, l’UPFI s’inquiète de la volonté du Gouvernement d’imposer le cas échéant une gestion collective obligatoire pour l’ensemble des modes de distribution de musique en ligne, ne voyant pas en quoi cette mesure serait de nature à permettre de libérer la croissance du marché de la musique numérique.
08.10.2009
Paris, le 8 octobre 2009
L’UPFI PROPOSE 8 MESURES POUR ACCELERER LE DEVELOPPEMENT DE L’OFFRE DE MUSIQUE NUMERIQUE ET SOUTENIR L’INVESTISSEMENT DES PRODUCTEURS DANS LA CREATION MUSICALE.
L’adoption de la loi « Création et Internet » n’a pas épuisé le débat sur la nécessaire construction d’un nouveau modèle économique de la musique à l’ère numérique.
Face à une période de transition beaucoup plus longue et dure que prévu, il est fondamental, pour les producteurs de musique enregistrée, d’agir en deux directions :
• Soutenir l’industrie musicale durablement en prolongeant le plan de sauvetage lancé fin 2007
• Mettre en place des mesures ambitieuses afin de provoquer un essor rapide et massif du marché de la musique numérique.
Pour cela, l’UPFI demande, en tout premier lieu, la création d’une taxe fiscale prélevée sur le chiffre d’affaires des FAI afin d’alimenter un compte de soutien à la production musicale. Afin de ne pas pénaliser l’activité de ces opérateurs, l’UPFI propose d’augmenter la quote part de leur chiffre d’affaires assujetti à une TVA réduite permettant ainsi de neutraliser en partie l’impact de ce prélèvement.
En outre, l’UPFI a proposé à la Commission « Création et Internet » de réfléchir à la mise en œuvre d’une mesure fiscale qui encouragerait les consommateurs à se tourner massivement vers les offres numériques payantes. Il s’agirait de créer une déduction au titre de l’impôt sur le revenu correspondant à un montant des dépenses consacrées à l’acquisition de biens culturels par voie de téléchargement ou d’abonnement payant. L’impact fiscal de cette mesure pourrait être rapidement compensé par un essor rapide de l’offre légale. Et ce en attendant l’application d’une TVA réduite en faveur des services de téléchargement ou d’abonnements légaux de biens culturels.
L’UPFI a formulé 8 propositions dans le cadre des travaux de la Commission « Création et Internet » avec pour ambition de créer les conditions d’un grand marché de la musique enregistrée en intégrant dans la chaîne de valeur l’ensemble des partenaires : créateurs et producteurs, services de musique en ligne et réseaux de diffusion, consommateurs.
Contact : Jérôme Roger
Tel : 01 53 77 66 40 / 06 71 99 27 83
03.04.2009
Paris, le 3 avril 2009
LES PRODUCTEURS INDEPENDANTS REUNIS AU SEIN DE L’UPFI SALUENT L’ADOPTION DE LA LOI « CREATION ET INTERNET ».
La mise en œuvre de cette loi crée les conditions d’un développement accéléré du marché de la musique en ligne.
L’Assemblée Nationale a adopté cette nuit le projet de loi « Création et Internet ». Le vote des députés ouvre la voie à une adoption définitive de cette loi par le Parlement au plus tard le 9 avril.
L’UPFI se félicite qu’un an et demi après la signature des Accords de l’Elysée, les dispositions permettant de donner un coup d’arrêt au téléchargement illégal sur les réseaux puissent enfin être mises en œuvre à bref délai.
L’UPFI ne considère pas que la loi « Création et Internet » envoie un signal négatif aux internautes, en particulier chez les jeunes. Elle adresse un message pédagogique, rappelant la nécessité de respecter la création. Elle constitue également le cadre juridique qui devrait permettre l’essor de toutes les offres de musique en ligne.
Alors que les offres de musique en ligne connaissent une progression constante depuis trois ans avec un chiffre d’affaires de 76 millions d’euros en 2008*, les producteurs indépendants sont en effet convaincus que la loi « Création et Internet » va favoriser l’accélération de la croissance du marché de la musique légale sur Internet et la téléphonie mobile. A l’inverse des députés PS qui s’arcboutent sur la licence globale (rebaptisée « contribution créative »), les producteurs indépendants ont toujours considéré que le développement de l’offre légale était indissociable de la mise en place d’un mécanisme de prévention et de sanction.
Notre ambition est de participer à la construction d’un marché qui réponde à toutes les attentes des consommateurs, tant au niveau de l’offre que de sa portabilité.
*Chiffre d’affaires net éditeurs phonographiques
19.11.2008
CONFERENCE INTERNATIONALE DES INDEPENDANTS AU MIDEM 2009
Le « International Indie Summit » au MIDEM est l’occasion pour les indépendants d’aborder des problèmes, d’échanger des solutions et de rencontrer des personnes qui peuvent les aider à développer leur entreprise.
Organisé en association avec Impala et WIN, le « International Indie Summit » est présidé par Emmanuel Legrand, Rédacteur en chef d’Impact Magazine.
« International Indie Summit », Mardi 20 janvier 2009, après-midi
Les labels « maison »
De plus en plus d’artistes créent leur propre label, pas uniquement pour le prestige d’éditer leur propre production, mais pour signer et développer d’autres artistes. Signe de mode ? Volonté de contrôler les processus créatifs et les procédés d’entreprise ? Suivez le développement des labels les plus créatifs du moment (Bella Union, Buzzin’Fly, DiamondTraxx, …), et rencontrez leurs fondateurs dans un domaine où l’art rencontre le commerce !
Les indépendants dans le paysage numérique
Collectivement, les indépendants représentent l’un des plus grands catalogues au monde. Cependant, de nombreux services ou plateformes numériques se sont récemment créés sans le moindre contenu provenant des labels indépendants. De quelles opportunités peuvent tirer profit, les services numériques et les labels indépendants ? Que pourrait-il être fait pour améliorer les relations entre eux ? De riches débats entre les représentants des deux parties sont à prévoir.
Ateliers de « l’ International Indie Summit », Mercredi 21 janvier 2009 au matin
S’implanter sur le marché américain
Percer sur le marché américain reste le but ultime de nombreux cadres dans l’industrie du disque, mais s’introduire sur le plus vaste marché mondial n’est pas si simple, et peut coûter cher. Les spécialistes du marché américain (distributeurs, agrégateurs, managers, avocats) fourniront leur point de vue d’expert sur la meilleure façon d’aborder le marché.
Comment contrôler la crise financière ?
En temps de crise économique et de récession, avec notamment les conséquences de crédits éparses, les labels indépendants sont confrontés à des problèmes spécifiques. Comment peuvent-ils surmonter la tempête avec des dommages limités ? Des experts de la finance et du management nous proposeront leurs solutions.
L’Atelier juridique de l’IAEL
Apprendre comment négocier au mieux les marchés de distribution pour les artistes et les labels.
Etre prêt quand l’année musicale démarrera !
Le MIDEM 2009 sera l’occasion de rencontrer 9 000 professionnels venus de 90 pays pour quatre jours de réunions au sommet, de concerts et conférences.
Le MIDEM est le lieu où tous les secteurs impliqués dans l’industrie du disque se réunissent pour explorer de nouvelles possibilités pour l’année à venir : enregistrement et édition, A&R, images et marque, numérique et téléphonie mobile.
MIDEM 2009, le marché mondial de la musique : 18-21 Janvier 2009
MidemNet, les affaires de la musique à l’ère digitale: 17-18 Janvier 2009
www.midem.com
31.10.2008
L’UPFI SE FELICITE QUE LA « RIPOSTE GRADUEE » FASSE L’OBJET D’UN LARGE CONSENSUS AU SENAT.
La loi « Création et Internet » devrait permettre à la France de rattraper son retard sur le marché de la musique numérique.
Le Sénat a adopté hier soir à une très large majorité l’ensemble des dispositions figurant dans la loi « Création et Internet ». En particulier, le dispositif de la « riposte graduée » a été voté à une écrasante majorité.
L’UPFI se félicite que les mesures prises pour endiguer le téléchargement illégal fassent l’objet d’un large consensus qui dépasse les clivages politiques habituels. Ce qui démontre une prise de conscience générale de la nécessité de mettre en place rapidement des dispositions dissuasives concernant le téléchargement illégal afin d’éviter une rupture brutale dans la création et la production musicales en France.
Contact :
Vincent Frèrebeau : 01 55 28 85 85
Jérôme Roger : 01 53 77 66 40
26.09.2008
L’UPFI SE FELICITE DE L’EXAMEN EN PLFR 2008, DES MESURES DE RENFORCEMENT DU CREDIT D’IMPOT A LA PRODUCTION MUSICALE ET DU TRIPLEMENT DU FONDS D’AVANCE FINANCIERE EN FAVEUR DES PRODUCTEURS INDEPENDANTS.
Des mesures très attendues par le secteur indépendant.
L’UPFI se félicite de l’examen, dans le cadre du projet de loi de finance rectificatif 2008, des dispositions visant à renforcer l’extension du crédit d’impôt à la production phonographique.
Cette mesure, qui vient d’être annoncée officiellement par la Ministre de la Culture, après l’aval donné par la Commission Européenne, vient compléter les dispositions qui avaient été adoptées par le Parlement en décembre 2007.
Le triplement du fonds d’avance financière géré par l’IFCIC (3 à 9 M€) grâce au concours de la Caisse des Dépôts, va également permettre au secteur indépendant de mieux financer ses activités.
L’UPFI, qui a initié le dispositif du crédit d’impôt à la production phonographique, avait demandé dès 2007 au Gouvernement d’étendre le champ des dépenses éligibles à la masse salariale des collaborateurs permanents se consacrant aux nouveaux talents et un relèvement significatif du plafond du crédit d’impôt (qui passe de 500 000 euros à 1,1 millions d’euros par entreprise et par an). Ces demandes, très attendues par l’ensemble des entreprises du secteur, se justifient par l’ampleur prise par la crise qui traverse depuis cinq ans l’industrie musicale française.
Le bénéfice de cette mesure va permettre aux entreprises, en particulier dans le secteur indépendant, de maintenir leurs efforts en faveur du développement de projets artistiques et de continuer à œuvrer pour la création musicale.
Vincent Frèrebeau : « pour ma propre entreprise comme pour l’ensemble des indépendants, l’extension du crédit d’impôt va constituer un ballon d’oxygène très attendu dans le contexte très difficile que nous vivons tous actuellement. »
Stephan Bourdoiseau : « le renforcement du crédit d’impôt à la production musicale permet d’accompagner le développement de nos labels en nous donnant une meilleure visibilité par rapport à nos investissements dans la création musicale. »
Contact :
Jérôme Roger : 01 53 77 66 40 / upfi@wanadoo.fr
25.09.2008
LES PRODUCTEURS INDEPENDANTS DE FILMS ET DE MUSIQUE SOUTIENNENT LA DEMARCHE DE LA «REPONSE GRADUEE» QUI PRESERVE LE DROIT DE PROPRIETE ET LES LIBERTES INDIVIDUELLES.
L’APC et l’UPFI dénoncent les manœuvres visant à empêcher la création d’une voie entre le tout répressif et le tout libertaire sur internet.
Paris, le 25 septembre 2008
Les producteurs indépendants de cinéma et de musique soutiennent pleinement la position communiquée hier par la Ministre de la culture et de la communication sur l’adoption par le Parlement Européen de l’amendement 138 à la directive Paquet Telecom. Cet amendement, qui précise que les autorités de régulation nationale veillent à ce qu’aucune restriction susceptible de porter atteinte aux droits et aux libertés fondamentales des citoyens ne soit imposée sans faire l’objet d’une décision préalable de l’autorité judiciaire, n’est en rien contraire au principe de la « réponse graduée » prévue par le projet de loi « Création et Internet ».
Sous prétexte de garantir les libertés publiques, l’objectif réel poursuivi par ceux qui, comme le député Guy Bono, tentent d’instrumentaliser le vote du Parlement, est d’empêcher toute régulation des usages de l’Internet, surtout si elle est proportionnée, alors même que le téléchargement illégal frappe de plein fouet la production indépendante et la diversité de la création. Ils sont inconscients des enjeux culturels et économiques du maintien d’un tissu d’entreprises de production indépendantes pour le cinéma et la musique.
La possibilité de « voler » les contenus protégés par la propriété intellectuelle ne peut en aucun cas être considérée comme un droit ou une liberté fondamentale, que ce soit sur Internet ou ailleurs. Le projet de loi « Création et Internet » propose une solution alternative aux poursuites pénales à l’encontre des internautes, avec une garantie totale des libertés individuelles fondée sur l’intervention d’une Haute Autorité, composée en grande partie de magistrats indépendants. La « réponse graduée » est une démarche essentiellement préventive et pédagogique puisque les avertissements précéderont toute sanction et que les sanctions ne seront pas d’ordre pénal. Le caractère mesuré et adapté de cette approche est précisément ce qui insupporte les opposants à toute forme de régulation.
L’APC et l’UPFI réaffirment que le projet de loi « Création et Internet » est un texte qui garantit l’équilibre des droits et libertés de chacun, le droit de propriété des créateurs et la protection de la vie privée des internautes. Il est nécessaire dans l’intérêt tout à la fois des créateurs et du public que cette loi soit débattue et adoptée dans les meilleurs délais.
Contacts :
APC : Frédéric Goldsmith - 01 53 89 01 30 – 06 14 10 13 66 / dg@producteurscinema.fr
UPFI : Jérôme Roger - 01 53 77 66 40 – 06 71 99 27 83 / upfi@wanadoo.fr
17.07.2008
L’industrie du disque soutient l’initiative européenne visant à aligner la durée de protection des phonogrammes sur celle en vigueur aux Etats-Unis.
Bruxelles, 16 juillet 2008
Néanmoins, la proposition de la Commission nécessite un travail plus approfondi afin de tirer de réels bénéfices pour le secteur européen de la musique
L’industrie européenne du disque soutient aujourd’hui l’initiative de la Commission Européenne visant à aligner la durée de protection des phonogrammes sur celle en vigueur aux Etats-Unis qui est de 95 ans. Des dizaines de milliers d’artistes, de producteurs, d’éditeurs de musique, d’entrepreneurs de spectacles et de sociétés de gestion collective de droits ont depuis longtemps demandé à l’Europe l’extension de la durée de protection prévue par la législation européenne, étant donné que l’Europe est un des acteurs les plus importants sur le marché de la musique. Cependant, la proposition de la Commission nécessite un travail plus approfondi pour pouvoir être appliquée efficacement.
La réputation de l’Europe en tant que berceau d’une musique dynamique et innovatrice est basée sur la créativité des artistes européens et sur l’investissement de l’industrie du disque. Jusqu’à présent, en prévoyant une durée de protection de 50 ans sur les phonogrammes, bien inférieure aux 95 ans prévus par les Etats-Unis, l’Europe a ainsi bradé son secteur musical. La durée de protection des artistes et des producteurs en Europe est également bien inférieure à la durée de protection prévue pour les auteurs qui est de 70 ans post mortem.
L’industrie du disque se satisfait de la décision de la Commission de mettre fin à cette différence par rapport à la durée de protection, surtout aujourd’hui où d’anciens enregistrements peuvent gagner de nouvelles audiences et connaître une seconde vie sur Internet. IFPI et Impala se sont engagés à travailler avec les institutions européennes pour harmoniser les conclusions des travaux afin que celles-ci puissent aussi bien convenir aux artistes qu’aux producteurs.
John Kennedy, Président et Directeur Général de IFPI, organisation représentant l’industrie du disque au niveau mondial, a déclaré : « Le Commissaire McCreevy a montré une vision ambitieuse et a fait preuve de détermination en prenant cette initiative qui est vitale pour la compétitivité du secteur musical européen. Harmoniser la durée de protection avec celle qui est en vigueur aux Etats-Unis mettra fin au préjudice des artistes européens et encouragera l’investissement dans les nouveaux talents, entrainant un impact positif sur le choix du consommateur. Nous avons hâte de travailler avec les institutions européennes sur ce sujet afin de s’assurer que le texte finalisé sera réellement bénéfique au secteur musical et permettra à chacun d’apprécier l’incroyable diversité de la musique sur le territoire européen.»
Helen Smith, Présidente Exécutive d’Impala, l’association des producteurs de musique indépendants, a déclaré : « S’aligner sur les Etats-Unis en terme de durée de protection peut permettre à l’Europe de mettre d’abord en avant le côté créatif de ses PME, mais surtout d’accélérer les prétentions européennes de devenir un lieu prioritaire d’échanges culturels. Des centaines de milliers d’artistes seront les premiers bénéficiaires de cette proposition, ainsi que des centaines de micro, petites et moyennes entreprises musicales qui permettent à la production musicale européenne d’être aussi riche et diversifiée ».
03.07.2008
Signature de la Convention Collective
Au terme d’une négociation menée depuis 2002 avec les partenaires sociaux, le secteur de la production phonographique s’est doté pour la première fois d’une Convention Collective.
Cette Convention Collective a été signée par l’ensemble des organisations patronales et représentatives des salariés.
Le champ de cette Convention Collective est très large puisqu’il englobe aussi bien les conditions de travail et de rémunération des salariés permanents que des intermittents (artistes-interprètes principaux, musiciens, techniciens)
En particulier, cette Convention se traduit par des avancées importantes pour les artistes musiciens qui vont percevoir des rémunérations complémentaires à leur cachet de base pour l’ensemble des exploitations faites à partir de leurs prestations. Ces rémunérations constituent un effort important de la part des producteurs, notamment indépendants, alors qu’il devient de plus en plus difficile de rentabiliser la production d’un album dans le contexte du marché actuel. La présente Convention va ainsi permettre de renforcer les liens entre les artistes musiciens et les producteurs de musique.
L’entrée en vigueur prochaine de cette Convention Collective intervient dans un contexte particulièrement difficile pour l’industrie musicale dont les effectifs ont fondu de moitié en cinq ans, ainsi que le chiffre d’affaires.
L’UPFI a apposé sa signature à cette Convention Collective tout en indiquant au Gouvernement que, face aux engagements volontaires pris par les producteurs de musique, il importe maintenant que les mesures de soutien très attendues par la filière musicale (extension du crédit d’impôt, réabondement du fonds d’avance à hauteur de 6 millions d’euros, adaptation des SOFICA à la production phonographique …) soient mises en place rapidement par le Gouvernement.
18.06.2008
Adoption en Conseil des Ministres du projet de loi "Création et Internet"
Les signataires des accords de l’Elysée sur « le développement et la protection des œuvres culturelles dans les nouveaux réseaux de communication » se félicitent de l’adoption ce 18 juin par le Conseil des Ministres du projet de loi « Création et Internet ».
S’inscrivant dans la démarche initiée par Denis Olivennes à laquelle se sont associées 45 des entreprises et organisations professionnelles les plus importantes de l’audiovisuel, des industries culturelles, du monde de la création et de l’accès à internet, l’adoption de ce texte par le Gouvernement constitue un pas important en vue de jeter les bases d’une nouvelle économie des échanges culturels sur Internet.
Alors que la France doit faire face au développement continu des téléchargements et mises en ligne illicites de contenus protégés, le projet de loi « Création et Internet » offre une opportunité pour confirmer la collaboration entamée entre les acteurs de la culture, de l’audiovisuel et d’Internet et pour disposer d’une réponse adaptée et pédagogique à ce phénomène, respectueuse de la vie privée des internautes et susceptible de faciliter le développement des offres légales de musique, de films et de programmes audiovisuels qu’attendent les consommateurs.
Les signataires souhaitent que le Parlement examine rapidement ce projet de loi afin de permettre l’entrée en application rapprochée des solutions justes et équilibrées contenues dans les accords de l’Elysée.
À l’heure où nos partenaires européens observent avec attention l’issue du processus législatif qui s’ouvre en France pour envisager à leur tour de proposer de nouvelles régulations de l’offre culturelle sur Internet, l’adoption de ce projet de loi, qui assure un juste équilibre entre le droit à la vie privée et le droit à la création, entre la protection des œuvres et le développement des offres, nous semble d’autant plus indispensable.
Les signataires réitèrent leur confiance en ce projet et appellent les parlementaires à prendre leurs responsabilités pour aboutir au plus vite à la mise en œuvre de mesures favorisant l’essor de l’économie numérique dans un cadre respectueux de la propriété intellectuelle.
ALPA, ARP, BLIC (API, FICAM, FNCF, FNDF, SEVN), BLOC (APC, DIRE, GNCR, SDI, SFA, SFAAL, SNAC, SNTPCT, SNTR, SPFA, SPI, SRF, UNEVI), Canal +, CSDEM, M6, SACD, SACEM, SCAM, SCPP, SDLC, SNEP, SPPF, SPFA, TF1, UPF, UPFI, USPA
09.06.2008
VINCENT FREREBEAU EST ELU PRESIDENT DE L'UPFI
L’Assemblée Générale de l’UPFI s’est tenue le 5 juin dernier et a procédé à l’'élection des membres du Conseil d’Administration. Le nouveau Conseil a élu Vincent Frèrebeau à la Présidence de l’UPFI pour un mandat de deux ans. Il a également élu les autres membres du bureau exécutif : Stephan Bourdoiseau (Wagram Music), Olivier Lacourt (Discograph), Béatrice Costermans (Naïve), Bertrand Burgalat (Tricatel), Hervé Deplasse (Exclaim !) et Marc Thonon (Atmosphériques Editions).
Vincent Frèrebeau remplace ainsi Stephan Bourdoiseau qui était Président de l’UPFI depuis juin 2004. Le Conseil d'Administration a vivement remercié Stephan Bourdoiseau pour le travail accompli au cours de ses deux mandats, notamment pour avoir initié plusieurs mesures financières et fiscales en faveur de la production musicale dont le crédit d’impôt à la production phonographique.
Après avoir été musicien et technicien de scène au sein de plusieurs groupes, Vincent Frèrebeau (44 ans) intègre son premier emploi de directeur artistique chez EMI en 1985 à l'âge de 20 ans.
Après 2 ans à ce poste, il se lance en "free lance", alternant prise de son, réalisation et management jusqu'en 1991 ou il intègre Warner Music France, toujours en qualité de directeur artistique.
Il crée en 1996 une division de Warner qui portera le nom de "Tôt ou Tard" et hébergera ses premières signatures (Thomas Fersen, Têtes Raides, Lhasa, Dick Annegarn etc...)
Tôt ou Tard deviendra par la suite semi puis totalement indépendant. S'ajouteront les signatures de Vincent Delerm, Mathieu Boogaerts, Jeanne Cherhal, JP Nataf, Da Silva, Agnès Jaoui, Bumcello, Fabulous Trobadors et plus récemment Peter Von Poehl, Seun Kuti et Yael Naïm.
Vincent Frèrebeau a été Président des Victoires de la Musique en 2005 et 2006. Il est membre du CA et du bureau de l'UPFI depuis 2003 et avait activement participé au débat anti licence globale du début 2006.
20.12.2007
L’Upfi se félicite du renforcement du crédit d’impôt à la production musicale par le parlement.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de relance de l’industrie musicale, le Gouvernement a entériné des mesures de renforcement du crédit d’impôt à la production phonographique qui avait été adopté en 2006.
Ces nouvelles dispositions ont fait l’objet d’un amendement parlementaire qui a été voté tant par les députés que par les sénateurs à l’occasion de l’examen du projet de loi de finances rectificative 2007 et ce avec le soutien total du Gouvernement et du Président de la République.
L’Upfi se félicite de la rapidité avec laquelle ces mesures ont été instruites et adoptées. L’élargissement du crédit d’impôt correspond à l’une des mesures phares souhaitées par l’Upfi dès la fin 2006. Ces nouvelles mesures, très attendues par les producteurs indépendants, vont ainsi constituer un véritable « ballon d’oxygène « et leur permettre de maintenir et de développer leurs investissements dans le développement d’artistes et de musique.
Après les conclusions de la mission Olivennes et la revalorisation progressive des droits voisins, le Gouvernement montre ainsi sa volonté de favoriser le développement des industries de contenus culturels à l’heure des réseaux et des nouvelles technologies.
23.11.2007
Discours du Président de la République - Vendredi 23 novembre 2007
Dans le cadre de son discours sur l’accord tripartite sur la lutte contre la piraterie numérique, Nicolas Sarkozy a pris une série d’engagements sur la mise en œuvre de mesures de soutien aux producteurs phonographiques.
La première mesure concerne le crédit d’impôt que le Président de la République souhaite voir améliorer et notifié à la Commission Européenne dans les plus brefs délais pour bénéficier d’un effet rétroactif au 1er janvier 2007. Ce dossier pour lequel l’UPFI a vigoureusement milité au cours de ces derniers mois arrive donc dans une phase conclusive. Nous vous annoncions dans notre précédente newsletter, les premiers contours de la v2 du crédit d’impôt (via notamment son extension à la masse salariale des permanents et le déplafonnement du crédit d’impôt). La volonté affichée par le Président de la République conforte nos attentes et devrait impulser les derniers arbitrages entre Bercy et le Ministère de la Culture.
La seconde mesure annoncée porte sur le fonds d’avance IFCIC. Le Président de la République souhaite « que s’accélèrent les discussions engagées entre l’IFCIC et la Caisse des Dépôts et Consignations, pour permettre, dès le début de l’année prochaine, de tripler le volume du fonds d’avances remboursables consenties aux entreprises musicales ». Ce fonds, nous vous le rappelons, est une source de financement externe à taux réduit dans un secteur où sa méconnaissance et la frilosité des établissements financiers freinent les possibilités d’investissement des producteurs.
Enfin, le Président de la République a fait part de son souhait d’arriver à une réduction du taux de TVA sur les biens culturels. L’UPFI jouera naturellement de tout son poids dans le cas où des discussions s’ouvriraient.
Protocole d'accord Lutte contre la piraterie
13.11.2007
Mission du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) pour réfléchir au statut juridique des fournisseurs d'accès en matière de piratage de contenus protégés
En marge de la mission Olivennes, le ministère de la Culture a confié une mission au CSPLA autour de la responsabilisation des fournisseurs d'accès à Internet concernant les contenus qui circulent sur leurs réseaux.
Cette mission sera dirigée par Pierre Sirinelli, universitaire spécialiste du droit d'auteur. Ses conclusions seront rendues au printemps 2008. En tant que membre du CSPLA, l’UPFI participera activement à cette mission et reviendra vers vous afin de vous présenter ses avancées.

20.03.2007
Présidentielles 2007 : l'UPFI en faveur d'un plan d'ensemble pour la musique
L'UPFI a envoyé aux candidats à l'élection Présidentielle son questionnaire en huit points clés et dix questions, pour l'avenir de la musique. Pendant la campagne, le nouveau Président de la République a manifesté à plusieurs reprises son désir de mettre en oeuvre des mesures d'urgence en faveur de la musique et du développement des services numériques.
Consultez les réponses des candidats au questionnaire de l'UPFI
24.01.2007
L'UPFI estime que le projet pour la musique doit représenter 100 millions d'euros.
L'UPFI a réuni plus d'une centaine de participants pour présenter son plan d'action en faveur de la musique, lors de sa conférence de presse annuelle au Midem.
Voir le dossier de presse